Les assureurs définissent les sports à risque comme des activités présentant un potentiel élevé d’accidents, pouvant entraîner des blessures graves ou des incapacités prolongées. Cette classification varie d’un contrat à l’autre, mais certains sports reviennent fréquemment dans la liste des exclusions.
Les sports de montagne comme le ski, l’alpinisme et l’escalade sont souvent concernés en raison des chutes et des traumatismes possibles. Les sports nautiques tels que la plongée sous-marine, le kitesurf ou le jet-ski figurent également parmi les disciplines considérées comme risquées, en raison des accidents liés aux courants ou aux conditions météorologiques.
Certains sports équestres comme l’équitation ou le polo sont aussi classés comme dangereux, les chutes pouvant entraîner des blessures lourdes. Les sports mécaniques tels que la moto, le karting ou le quad sont souvent exclus des garanties classiques, tout comme les sports de combat qui exposent à des traumatismes directs.
Chaque assureur établit sa propre liste des sports considérés comme dangereux. Il est donc essentiel de lire attentivement les conditions générales du contrat de prévoyance avant de souscrire.
Certains contrats mentionnent clairement les activités exclues, tandis que d’autres se contentent de termes généraux comme « pratique de sports extrêmes », laissant une marge d’interprétation. En cas de doute, contacter son assureur permet d’obtenir des précisions et d’éviter une mauvaise surprise en cas d’accident.
La plupart des contrats de prévoyance excluent par défaut les accidents liés aux sports à risque, à moins d’avoir souscrit une option spécifique. En cas d’accident, l’assureur peut refuser le versement des indemnités journalières si l’activité pratiquée figure parmi les exclusions mentionnées dans le contrat. Ces exclusions sont nombreuses et méritent d’être connues avant toute souscription. Ces exclusions sont nombreuses et méritent d’être connues avant toute souscription.
Certains contrats différencient la pratique loisir et compétitive. Une infirmière libérale pratiquant le ski occasionnellement en vacances pourrait être couverte, tandis qu’une participation à une compétition ou une activité en club pourrait entraîner une exclusion.
Il est donc essentiel de vérifier ces distinctions et de préciser son niveau de pratique lors de la souscription d’un contrat.
Découvrez les critères à bien vérifier avant de choisir votre prévoyance IDEL.
Pour être couverte en cas d’accident lié à un sport à risque, une infirmière libérale peut souscrire une extension de garantie spécifique. Certains contrats permettent d’ajouter cette option moyennant une cotisation supplémentaire ce qui garantit une indemnisation en cas d’arrêt de travail. Découvrez ici comment fonctionne l’indemnisation des IDEL en arrêt. Cette garantie prévoyance sport dangereux peut s’avérer indispensable pour les infirmières libérales actives.
Cette extension peut couvrir les frais médicaux, les indemnités journalières en cas d’incapacité temporaire, ainsi que le versement d’un capital en cas d’invalidité permanente (selon les barèmes en vigueur). Vérifier les montants d’indemnisation proposés permet d’adapter la couverture à ses besoins.
Tous les contrats ne couvrent pas les sports à risque de la même manière.
Il est donc essentiel de comparer les offres et de vérifier certains critères clés avant de souscrire :
Faire appel à un assureur ou un courtier spécialisé dans la prévoyance des professions libérales permet de bénéficier :
En tant qu’infirmière libérale, si vous pratiquez une activité sportive potentiellement risquée, il est essentiel de vérifier si votre assurance IDEL couvre les sports à risque ou si une option dédiée est nécessaire. Pourtant, de nombreux contrats de prévoyance excluent par défaut les sports à risque. Vérifier ces éléments, comprendre les exclusions, et ajuster son contrat si besoin, fait partie des étapes essentielles pour se protéger efficacement.
Chez CAP MÉDICAL, nous accompagnons chaque infirmière libérale dans l’analyse de ses besoins spécifiques — y compris la pratique sportive — pour trouver une prévoyance cohérente avec son mode de vie.
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Cela varie selon les assureurs, mais les plus fréquemment exclus sont : ski, alpinisme, équitation, plongée sous-marine, moto, sports de combat et sports mécaniques.
Le coût dépend de votre contrat et du sport concerné. Certaines extensions sont accessibles, surtout si vous pratiquez en loisir et non en compétition.
Relisez les conditions générales ou contactez votre assureur. Chez CAP MÉDICAL, nous analysons gratuitement vos garanties pour vous aider à y voir clair.