Le questionnaire médical est une étape-clé pour souscrire une prévoyance santé. Pour les infirmières libérales, il permet d’évaluer les risques médicaux et d’adapter les garanties et cotisations. Bien y répondre, c’est éviter les mauvaises surprises… et obtenir une couverture vraiment adaptée à son activité.
Le questionnaire médical permet à l’assureur d’estimer le risque d’arrêt de travail ou d’invalidité, notamment en cas de pathologies fréquentes chez les infirmières libérales (TMS, burn-out…).
Selon les réponses, il peut appliquer une surprime, exclure certaines garanties ou refuser la couverture.
Un dossier sans antécédent facilite l’adhésion avec des cotisations standard. Mieux vaut donc comprendre les implications de chaque réponse pour choisir un contrat adapté à sa santé.
Mieux vaut donc comprendre les implications de chaque réponse pour choisir un contrat adapté à sa santé. Découvrez les autres critères essentiels à vérifier avant de souscrire.
Une déclaration complète et sincère est essentielle pour éviter toute contestation ultérieure de l’assureur. En cas d’omission volontaire ou de fausse déclaration, l’assureur peut refuser d’indemniser l’infirmière libérale en cas d’arrêt de travail, même si la demande d’indemnisation n’est pas en lien avec l’élément omis.
Il est recommandé de préparer à l’avance les documents médicaux nécessaires, comme les comptes rendus d’examens, les ordonnances ou les bilans de santé récents. Cela permet de répondre avec précision et d’éviter des approximations qui pourraient entraîner des malentendus avec l’assureur.
Le questionnaire médical couvre généralement plusieurs aspects de la santé. Il comporte des questions sur les antécédents médicaux, les traitements en cours, les hospitalisations passées et les risques liés à l’activité professionnelle.
Pour les infirmières libérales, il est fréquent d’avoir des antécédents de douleurs articulaires, de fatigue chronique liées aux conditions de travail, des TMS ou de burn-out.
Il est important de :
Les questions sur la consommation de tabac, d’alcool ou sur la pratique de sports à risque doivent également être prises au sérieux. Une réponse honnête évite des complications ultérieures, notamment en cas de sinistre où l’assureur pourrait vérifier ces informations avant de valider l’indemnisation.
Déclarer une pathologie ne signifie pas l’exclusion automatique du contrat. Selon le dossier médical :
Certains assureurs spécialisés proposent des contrats adaptés aux professionnels de santé :
Un oubli ou une inexactitude dans le questionnaire médical peut avoir des conséquences importantes. Une fausse déclaration peut entraîner une exclusion de garantie, voire un refus d’indemnisation. Si l’assureur découvre qu’une information essentielle a été dissimulée, il peut décider de résilier le contrat, de réduire l’indemnisation ou de refuser totalement la prise en charge.
Une déclaration erronée involontaire peut être corrigée en contactant l’assureur dès que possible. Il est toujours préférable de rectifier une information incorrecte avant qu’un sinistre ne survienne, afin d’éviter des complications.
Une fois le contrat signé, les réponses fournies au questionnaire médical restent figées. Toutefois, si l’état de santé s’améliore, une infirmière libérale peut demander une réévaluation de son dossier après plusieurs années de cotisation sans sinistre, mais elle reste à la discrétion de l’assureur. Cette démarche peut permettre d’obtenir de meilleures garanties ou de réduire une surprime appliquée lors de la souscription.
Chaque assureur a ses propres règles pour la révision des contrats. Il est recommandé de se renseigner sur ces modalités dès la souscription pour savoir si des ajustements sont possibles à l’avenir.
Tous les assureurs n’appliquent pas les mêmes critères, notamment pour les pathologies fréquentes chez les IDEL comme les tendinites ou douleurs lombaires. Utiliser un comparateur de prévoyance santé permet d’identifier rapidement les contrats les mieux adaptés à votre profil médical.
Oui, dans tous les cas en 2025. Les assureurs utilisent ce formulaire pour évaluer les risques liés à votre santé et adapter les garanties, cotisations ou exclusions éventuelles.
Les questions portent sur vos antécédents médicaux, traitements en cours, hospitalisations, affections chroniques, consommation de tabac ou d’alcool, et parfois votre activité physique ou professionnelle.
Une omission peut entraîner l’annulation du contrat en cas de sinistre. Il est essentiel de répondre honnêtement, même si certaines pathologies semblent bénignes.
Pas forcément. Certains assureurs appliquent une surprime d’assurance prévoyance, d’autres proposent des garanties adaptées avec des conditions spécifiques ou un délai d’attente. Comparer les offres permet souvent de limiter cet impact.
Plus en 2025.
Non, le questionnaire est figé après la signature du contrat. En revanche, en cas d’amélioration de votre état de santé, il est parfois possible de demander une révision du contrat (suppression d’exclusions, baisse de la surprime).